Exemples de grille
d’évaluation (transmise par notre IPR, Mme
Manesse Iglesias)
Nom du candidat :
Document :
Heure :
Note : /20
Remarques :
Questions:
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Compte-rendu
Note : /10
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A |
B |
C |
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Langue |
Prononciation |
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Lexique |
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Syntaxe conjugaison |
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Contenu de l'exposé |
Clarté Cohérence |
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Argumentation (référence au texte) |
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Clôture/ Ouverture |
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Entretien
Note : /10
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A |
B |
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Langue |
Aisance |
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Prise de risque |
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Variété de langue |
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Compréhension |
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Pertinence des réponses |
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Autonomie de l'expression |
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Bonus : Lecture, Autocorrection

CHARTE DE L’EXAMINATEUR
(Élaborée à partir
des réflexions de l’académie de Versailles)
Accueillir le
candidat avec le sourire, même si c’est le 10e de la matinée, en lui
rappelant gentiment les consignes de temps et de contenu
(compte-rendu puis entretien, notés chacun sur 10 points)
Ne pas faire de
remarques désagréables sur le contenu de la liste
Éviter les
questions sur les auteurs et leurs œuvres, mais récompenser l’élève
qui connaît un peu ou qui fait preuve de curiosité.
Ne pas écrire
pendant tout l’exposé en donnant l’impression au candidat qu’il
parle dans le vide ou qu’il fait de nombreuses de fautes.
Exploiter la
ressource de la lecture pour juger non seulement de la
prononciation, mais aussi de la compréhension ou "interprétation".
Cette lecture serait un moyen de remplacer une présentation de texte
trop conventionnelle
Ne pas
transformer l’entretien en tribunal, où le candidat devrait corriger
les fautes de langue commises pendant le compte-rendu et
méticuleusement relevées : il n’y aurait plus d’entretien ! (à la
fin de l’épreuve, on peut l’inciter à faire, si on a le temps, une
autocorrection, en valorisant le candidat qui se corrige. Mais il ne
faut pas que ce soit automatique ni obligatoire. Il faut s’adapter
aux candidats.)
Ne pas le
soumettre à une série de questions courtes et très précises, et lui
laisser le temps de répondre tranquillement en le regardant au moins
de temps en temps.
Tendre quelques
perches pour relancer l’entretien en aidant le candidat à
approfondir ou à préciser ce qu’il a dit. (Si nous manquons d’idées,
il est possible d’en trouver à partir de la liste, quand le
professeur a travaillé de façon thématique, par séquences)
Ne pas escamoter
cet entretien. Face au mutisme d’un candidat, il est possible de
proposer une traduction d’un passage
Aider le
candidat à dire tout ce qu’il sait sur le sujet et l’inciter à
utiliser la première personne pour exprimer ses goûts
Tenir compte
positivement de la fameuse « prise de risques ». (L’élève qui essaye
de faire une phrase complexe, mais qui trébuche sur une
conjugaison). Les présentations sclérosées et sclérosantes ne sont
pas recommandées.
Ne pas demander
au candidat de faire un commentaire d’un extrait et ne pas lui poser
des questions sur la vie de l’auteur.
Avoir une
élocution claire et compréhensible (débit, accent) et se mettre à la
portée du candidat
Inviter le
candidat à se détacher de sa lecture de notes en lui rappelant qu’il
passe une épreuve orale.
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LA LISTE DE
BAC
La liste que
présentent les élèves le jour de l’oral du bac doit être
nominative, visée par le professeur et par le chef
d’établissement. Elle peut être différente selon les élèves
d’une même classe. Elle peut faire apparaître quelques
spécificités (horaire hebdomadaire, niveau, absence). Certains
textes pourraient être traités individuellement ou sous forme de
dossiers thématiques. Certains élèves seraient susceptibles d
être interrogés sur dossier ; ceci serait spécifié sur la liste.
L’élève aborderait alors le thème par les documents qu’il
voudrait et construirait son argumentation en l’étayant par des
exemples tirés du dossier. Le professeur pourrait à tout moment
demander un éclaircissement, des détails ou des précisions sur
tel ou tel point du thème. Ce procédé vise à éviter le bachotage
et l’apprentissage par cœur qui ne peut être le reflet d’une
appropriation de la langue. Dans cet esprit, certains élèves
pourraient être amenés à présenter quelques productions
collectives ou personnelles. Il faut bien lire 20 pages et non
20 textes (une page comprend environ 30 lignes d’une soixantaine
de signes, un texte peut comporter plusieurs pages) Lorsqu’une
œuvre complète a été étudiée en classe, elle peut constituer à
elle seule les 20 pages exigées.
Un candidat peut donc ne
présenter que l’œuvre complète, tout en étant conscient du
risque qu’il prend en ne proposant qu’une œuvre.
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B.O N°23 du 7
juin 2001 Extrait
Précisions concernant l'ensemble
des épreuves orales
Le
temps de préparation
accordé aux candidats pour les épreuves orales est
identique au temps
fixé pour la durée des
épreuves.
Les candidats présentent à l'examinateur la liste des
textes, documents, oeuvres étudiés en classe terminale,
signée par le ou les
professeurs et visée par le chef d'établissement. Un
exemplaire de celle-ci est annexé au livret scolaire du
candidat. Lorsque les textes ou les documents ne sont pas
pris dans un manuel scolaire, les candidats doivent en
apporter deux exemplaires. Les candidats individuels ou les
candidats issus des établissements privés hors contrat
d'association avec l'État, présentent les mêmes épreuves que
les candidats scolaires ; la liste des textes présentés ne
comporte pas la signature des professeurs et le visa du chef
d'établissement.
L'examinateur interroge les candidats
sur un texte de la
liste même si
celle-ci est considérée insuffisante ou non conforme aux
instructions, de façon à ce que les
candidats ne
soient pas pénalisés.
Il mentionne
le fait au
procès-verbal.
Si les
candidats ne présentent
aucune liste,
l'examinateur le mentionne
au procès verbal
et propose
aux candidats
plusieurs textes entre lesquels
il leur demande de
choisir.
Conduite dans un
esprit d'évaluation positive, l'épreuve se déroule
dans un climat de
bienveillance. Dans son appréciation, l'examinateur
prend en compte la
série et
l'horaire d'enseignement. Il
module ses exigences
selon le rang de la
langue et veille à ce qu'il y ait
cohérence entre son
mode d'évaluation et l'enseignement
suivi par le candidat.
Lorsque le candidat est interrogé sur un texte,
il peut lui être
demandé de lire un passage de celui-ci.
Si
l'examinateur le juge
nécessaire,
une traduction
de quelques lignes peut être également demandée.
Lorsque le
candidat est interrogé sur
une oeuvre
(roman complet, larges extraits de roman, nouvelle, pièce de
théâtre, etc.) il s'agit pour lui d'en
présenter d'abord le contenu : action, personnages,
lieu, époque, thèmes principaux, etc., puis de donner un
avis personnel
sur l'oeuvre. En aucun cas le candidat ne doit réciter une
présentation, un résumé ou une analyse appris par coeur.
L'examinateur veille à obtenir des précisions ou des
développements sur un personnage, sur une situation, sur
l'évolution de l'intrigue ou sur les thèmes principaux, mais
il s'interdit de
demander le commentaire d'un extrait ou de
poser des questions
sur la vie de
l'auteur ou sur l'histoire
littéraire.
Il est rappelé que, à l'oral comme à l'écrit, tout texte qui
risquerait de heurter la conscience ou la sensibilité des
candidats sera exclu.
Critères d'évaluation
Qu'il s'agisse d'un document étudié en classe ou d'un
document inconnu, les critères d'évaluation sont :
- l'aisance à
s'exprimer, l'aptitude
à la prise de parole en continu et à la
prise de risques
;
- la richesse,
la souplesse
et la précision
des moyens
linguistiques mis en oeuvre ;
- l'intelligibilité
du contenu exprimé ;
- la correction
morpho-syntaxique et phonétique, l'aptitude à
l'autocorrection ;
- l'aptitude
à analyser et
à argumenter
;
- la pertinence des
réactions aux incitations ou aux questions de
l'examinateur.
On ne retiendra pas comme critère ce qui relève de
l'érudition.
On valorisera en revanche les
manifestations
pertinentes de la
culture générale
du candidat.
NB
Le candidat qui s’appuie intelligemment sur la langue du
texte montre par là qu’il est capable de se l’approprier et
fait donc preuve d’une compétence langagière. Il ne
saurait donc être question de pénaliser la paraphrase et on
valorisera les réemplois et toute forme de reformulation.
Série L
-
Épreuves orales de spécialité de langue de complément en
langue vivante étrangère 1 ou en langue
vivante étrangère 2 ou en langue régionale (durée
20 min, coefficient 4).
Ces épreuves comportent
deux parties.
La première partie est destinée à évaluer l'aptitude du
candidat à rendre
compte d'un
document étudié en classe, que l'examinateur choisit
sur la liste
qui lui est
présentée. Les textes de cette liste représenteront
un volume global d'environ
vingt pages
qui peuvent être les passages les plus significatifs d'une
oeuvre complète, extraite ou non d'un programme fixé
par note de service du ministre de l'éducation nationale.
L'exposé est complété par un
échange avec
l'examinateur.
Lorsqu'une oeuvre
complète a été étudiée l'échange porte sur l'ensemble de
l'oeuvre.
La
seconde partie
est destinée à évaluer l'aptitude du candidat à
réagir spontanément au cours d'un entretien prenant
appui sur un
document non étudié en classe.
-
Épreuve orale de spécialité en langue vivante étrangère 3 ou
en langue régionale (durée
20 min,
coefficient 4).
Cette épreuve porte sur un
document étudié en
classe, que l'examinateur choisit sur la liste qui
lui est présentée. Les textes de cette liste représenteront
un volume global d'une
quinzaine de pages.
À ces textes peuvent
être ajoutés
des documents
iconographiques.
Après avoir présenté
le texte ou le document choisi dans la liste par
l'examinateur, le candidat doit faire la preuve de son
aptitude à réagir
spontanément au cours d'un
entretien avec
l'examinateur.
Série ES
-
Épreuve orale de spécialité de langue de complément en
langue vivante étrangère 1 (durée
20 min,
coefficient 2)
Cette
épreuve comporte
deux parties.
La première partie
est destinée à évaluer l'aptitude du candidat à
rendre compte
d'un document étudié
en classe, que
l'examinateur choisit sur la
liste qui lui
est présentée.
Les textes de cette liste représentent un volume global d'environ
vingt pages qui peuvent être les passages les plus
significatifs d'une oeuvre complète, extraite ou non
d'un programme fixé
par note de service du ministre de l'éducation nationale.
L'exposé est complété par un
échange avec
l'examinateur.
Lorsqu'une oeuvre
complète a été étudiée l'échange porte sur l'ensemble de
l'oeuvre.
La seconde partie
est destinée à évaluer l'aptitude du candidat à
réagir spontanément
au cours d'un entretien prenant appui sur un
document non étudié
en classe.
-
Épreuve orale obligatoire de langue vivante étrangère 2 ou
de langue régionale (durée
20 min,
coefficient 3)
Cette épreuve concerne les candidats qui n'ont pas choisi,
en épreuve de spécialité, l'épreuve de langue vivante 2 de
complément.
Cette épreuve porte sur un
document étudié
en classe, que l'examinateur choisit sur la
liste qui lui
est présentée. Les textes de cette liste représentent un
volume global d'une
quinzaine de pages. À ces textes peuvent être ajoutés
des documents
iconographiques.
Après avoir présenté
le texte ou le document choisi par l'examinateur dans
la liste, le candidat doit faire la preuve de son aptitude à
réagir spontanément
au cours d'un
entretien avec l'examinateur qui s'organise à partir
du texte ou du document présenté. Pour l'attribution de la
note, chacune des deux parties de l'épreuve sera évaluée sur
10 points.
Séries
économique et sociale, littéraire, scientifique
Épreuves orales de contrôle en langues vivantes étrangères
ou régionales (durée 20 min ; coefficient identique à celui
de l'épreuve écrite correspondante du premier groupe
d'épreuves)
L'épreuve porte sur un texte étudié en classe. Après avoir
présenté le texte choisi par l'examinateur dans la liste, le
candidat devra faire la preuve de son aptitude à réagir
spontanément au cours de l'entretien avec l'examinateur qui
s'organise à partir du texte présenté.
Si l'épreuve
de contrôle correspond à une
épreuve écrite de
langue vivante étrangère 1, la liste du candidat doit
représenter un volume global d'au
moins vingt pages.
Si l'épreuve
de contrôle correspond à une
épreuve écrite de
langue vivante étrangère 2 ou régionale, la liste du
candidat doit représenter un volume global d'au
moins quinze pages
EPREUVES ECRITES
L’évaluation des candidats au baccalauréat comprend
deux exercices
qu’il convient de
bien distinguer : le premier vérifie
uniquement la
compréhension de
l’écrit, le
second apprécie la
capacité d’expression écrite.
En série
L, LV1, l’épreuve comporte aussi une version, notée sur 6
points.
Pour les autres séries et pour la LV2, un bref exercice de
traduction est rattaché à l’évaluation de la compréhension.
1)
Compréhension de l’écrit
Elle est
évaluée à partir de
plusieurs questions portant sur l’explicite
et une ou deux questions portant sur l’implicite.
Dans tous les cas, il ne s’agit plus, comme en classe, d’un
exercice de formation visant à faire progresser l’élève,
mais d’une évaluation de ses
capacités en
fin de cycle
terminal.
Il
convient donc d’évaluer,
dans cette rubrique, les aptitudes d’un candidat à
comprendre un
message écrit et non
la qualité de l’expression ou de la production
écrite. En conséquence,
toute réponse pertinente sera considérée comme telle et
pourra obtenir le maximum de points dans la
mesure où elle sera intelligible,
indépendamment de la correction ou de la richesse de la
langue employée.
2) Expression écrite
Cet exercice comporte généralement
plusieurs questions.
Certaines portent
directement sur le
texte,
d’autres peuvent être
traitées de façon
plus personnelle,
qu’il s’agisse de
donner un avis,
de rédiger
une suite, d’écrire
un dialogue,
d’écrire une
lettre, etc.
Ces questions ont pour but de
vérifier
la qualité
de l’expression
(richesse lexicale, correction syntaxique et
morpho-syntaxique, etc.).
Il ne s’agit
nullement d’une explication de texte,
et l’on n’attendra
pas
des candidats une
analyse exhaustive
du document. Le
texte
est avant tout un
point de départ
et un cadre
logique à
respecter
pour permettre au candidat d’écrire
en espagnol.
Dans tous les cas, on veillera à ne pas évaluer deux
fois le candidat avec des critères propres à l’expression
écrite.