sommaire rentrée 2001 sommaire thématique
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| Les recensements de
1990 et surtout de 1999 montrent combien les
régions de l'Ouest et du Sud sont devenues attractives alors que
celles du Nord-Est et du centre, à l'exception notable de la périphérie
parisienne et de l'Alsace, conservent un solde
migratoire négatif, même si les
taux de sortie y baissent. La carte des fermetures
de classes du premier degré par départements en 2001-2002 est la
plus significative.
Ici, la carte des ouvertures et fermetures de classes par académie en est une autre illustration. On y remarque ce croissant périphérique gagnant où la pression démographique dans certaines villes est forte. Toutefois, les académies de l'Ouest (Rennes, Nantes, Poitiers...) ont l'originalité de bénéficier de créations dans le premier degré et de suppressions dans le second. Là, les créations correspondent à l'explication donnée ci-dessus de régions attractives pour des jeunes adultes actifs et parents de jeunes enfants. Les suppressions dans le second degré suivent l'évolution démographique générale avec des classes d'âge d'adolescents à effectifs réduits. |
Les
fermetures et ouvertures de classes continuent à traduire les
évolutions démographiques, mais elles sont aussi le résultat de choix
politiques.
Avec la même légende pour ces
deux cartes, on peut constater des tendances identiques entre les
rentrées 2003 et 2005. ainsi, le croissant
périphérique et la région parisienne continuent à accueillir
une population avec de jeunes enfants puisque les ouvertures de classes
primaires demeurent importantes même si elles sont réduites (par
rapport à 2003) dans les académies de Montpellier, Marseille et
Nice du Sud méditerranéen. La nouveauté est de voir les académies de la façade atlantique et surtout méditerranéenne connaître, elles aussi, de nombreuses fermetures. |
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