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    Cette  carte permet une approche classique des avantages et inconvénients de la situation de la France, de ses milieux naturels et de ses ressources. La légende, en cinq parties, est le fruit d'une sélection d'éléments descriptifs. Ils sont trop peu nombreux pour rendre compte de l'ampleur du sujet dans sa diversité, mais, au nombre de quatorze, ils fournissent une carte 
déjà chargée. Sa lecture n'est possible qu'après une construction point par point, accompagnée d'une réflexion et d'une explication sur l'ordonnancement du relief, la diversité climatique, l'importance prise par les risques naturels et sur la faiblesse
des ressources du sous-sol.
L'évocation de chaque élément de la légende doit s'accompagner de localisations plus nombreuses et précises, même si elles 
ne sont pas retenues pour cette carte de synthèse. 
   
- Par exemple, pour les inondations, les élèves sollicités parviennent à nommer les évènements récents et dramatiques 
des saisons hivernales 2001-2002, dans la Somme ou à Redon, mais l'on peut ajouter les terribles crues de l'Aude en novembre 
1999 ou celles de l'Ouvèze à Vaison-la-Romaine,en 1992 causant des dizaines de morts.
    - Les difficultés  de circulation sont aujourd'hui largement surmontées, mais le Massif Central reste un obstacle partiel 
à contourner. Les autoroutes de désenclavement sont inachevées. Le viaduc de Millau, en construction,  doit permettre de 
franchir le Tarn et ajouter le dernier chaînon manquant de l'A75 en 2003-2004. 
   - Pour les forêts, celles d'altitude peuvent se résumer au nom des massifs dont elles couvrent pentes et sommets, mais 
il faut préciser que celles des Landes ou de Sologne proviennent des grands reboisements artificiels du XIXe siècle. D'autre part, les forêts domaniales de hautes futaies comme celles de Tronçais ou de Chaux méritent une remarque historique.
    - Sauf pour quelques-unes en Lorraine, les mines de charbon ont presque toutes été fermées dans la décennie 1990. 
Plusieurs sont localisées, mais non nommées sur la carte. Leur rappel doit s'accompagner de l'évocation des drames humains qui ont accompagné ces fermetures étalées dans le temps et des "mondes disparus" que cela  représente. Les marques dans 
le paysage sont encore nombreuses, quand ce ne sont pas des musées qui figent certaines infrastructures anciennes.
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